Retour Accueil
Retour Accueil
Peuples du desert Mauritanien
   L'ASSOCIATION    NOS REALISATIONS    NOS PROJETS
   NOUS AIDER    AGENDA    RANDONNEES
   A PROPOS..       NOS LIENS       PHOTOS  





Les Réalisations 2011 de Peuples du désert mauritanien



(Association régie par la loi du 1er juillet 1901,subventionnée par la ville de Saint Maur des Fossés)

AGASSAR MAURITANIE


LE PROJET 2010 connaître le cinquième village de notre projet portant sur 5 villages autour de l' école d' AGASSAR : KASMIRE aller voir le puits où se ravitaillent les habitants d' Agassar essayer d' avoir une infirmière avec nous redistribuer l' argent du bénéfice de la revente d' artisanat former les femmes aux travaux manuels parler français avec des enfants de l' école continuer notre accompagnement de leur projet de création de palmeraie jardin distribuer quelques biens utiles collectés en France

NOS MOYENS

Le budget est passé de 1417 à 2064 Euros
Nous ne sommes toujours que trois françaises :
MARIE dont c' est le premier voyage en Mauritanie, elle est venue pour former les femmes aux travaux manuels DANY accompagnatrice depuis 2007 et moi-même dont c' est le sixième voyage

Nous sommes cette année encore venues sans infirmière.
L' équipe locale se compose de :
CHEIKH que je connais depuis 2003, ancien guide Allibert, il nous organise chaque année le séjour, il est notre seul interprète WELLY, frère de Cheikh, il est notre cuisinier, nous le connaissons bien HASSEN chauffeur hors pair

Cette équipe nous aide dans la distribution et les contacts avec les populations

mauritanie 2010

De gauche à droite WELLY , HASSEN, CHEIKH



COMPTE RENDU DE NOTRE MISSION DE JANVIER 2010


DIMANCHE 17 JANVIER

A 7heures 30, notre arrivée à l' aéroport militaire d' ATAR se fait sous une tempête de sable et l' accueil est bien tristounet, les véhicules et les guides qui attendent les passagers sont parqués derrière des grillages et nous peinons à transporter nos 90 kilos de bagages.J' ai la nostalgie des arrivées des années passées, mais sécurité oblige !!

Après un petit déjeuner, quelques courses en ville (savons de Marseille, graines) et un déjeuner « Aux toiles Maures » (notre hébergement à ATAR) à 15 heures nous voilà partis dans un 4x4 très chargé. Il s' y trouve 6 personnes, nos nombreux bagages, l' équipement (cuisine, matelas, tentes, etc.) et le ravitaillement pour deux semaines.

Après quelques heures de voyage nous nous arrêtons pour un bivouac traditionnel à Tifoujar, et ce, pour que Marie qui vient pour la première fois se familiarise avec l' environnement.

LUNDI 18 JANVIER

A 8 heures le lendemain matin nous voilà sur la piste qui nous conduira à Agassar vers midi. A notre arrivée c' est l' explosion de joie des retrouvailles et je commence à distribuer les photos de l' an passé à chacun des destinataires. Plusieurs villageois me réclament Françoise qui nous accompagnait l' an dernier. EL ARBI (le fils du chef du village) nous annonce qu' il nous construit une case et des toilettes pour l' an prochain?.c' est «émouvant », nous ne sommes là qu' une semaine par an mais il a remarqué que les conditions actuelles d' hébergement sont un peu difficiles pour nous autres, européennes et que le manque d' intimité nous pèse L' annonce de notre arrivée se propage si vite que nous voyons un chamelier arriver, il vient nous dire que dans un des villages voisins deux femmes souffrent des seins, a priori nous ne pouvons rien. Après notre déjeuner, un deuxième repas « traditionnel » offert par nos hôtes (Ce sera le cas chaque jour), une première réunion a lieu concernant le projet de jardin, je recueille un maximum d' information pour établir une demande de subvention au conseil régional .Nous remettons les graines et les quatre orangers que CHEIKH a achetés à NOUACKCHOTT (le chef de village BAMBA OULD SOILAM nous en avait fait la demande pour faire un essai de culture). Comme nous sommes là pour quelques jours seulement nous fixons les plannings. Dany commence à effectuer des soins et nous la distribution de vêtements mais c' est la pagaille et nous sommes complètement envahis dans la case où nous sommes installés, nous sommes contraints d' arrêter et nous devrons prendre des mesures demain. Nous donnons à Fatimeltou (femme du chef de village et accoucheuse) le sac préparé pour elle, celui-ci contient des gants stériles, des compresses, du désinfectant, des ciseaux. Nous rencontrons ABDALLAH, garçon bavard et cherchant notre compagnie l' an dernier, le voilà devenu, un an plus tard réservé. Dommage que nous n' ayons pas plus de temps de libre car j' aimerai que nous allions faire quelques heures de conversation dans la grande classe de l' école. Il faudrait pour cela une personne affectée à mi-temps ..Mais nous avons tellement de mal à recruter ! Nous visitons ensuite trois coopératives et faisons toutes les trois une ballade dans et autour du village, le soleil se couche très tôt, il fait déjà nuit et CHEICKH s' inquiète

mauritanie 2010

Travail de vannerie à la coopérative « ELVETH »



Après le dîner, Dany étant couchée, nous voyons arriver les deux femmes qui ont mal aux seins, nous réveillons Dany, elle passe de la vaseline sur les crevasses de l' une, mais nous ne pouvons rien pour la deuxième (qui souffre atrocement), il faudrait un tire lait, elle a les seins gonflés, durs et on ne peut même pas l' effleurer. Nous décidons d' acheter 5 tire laits à Atar et de les mettre en dépôt chez le commerçant qui les remettra lors d' un passage de 4x4 se rendant à Agassar.

MARDI 19 JANVIER

Le matin nous allons visiter l' école, le directeur n' est pas là il se trouve à Atar pour effectuer des travaux administratifs de recensement?.l' an dernier il était également absent? Dans cette école il y a 72 élèves, 29 petits, 26 moyens et 17 grands, l' effectif complet est de 86.nous reconnaissons les instituteurs de l' an dernier, l' école s' est encore dégradée, le sol est défoncé et les murs se lézardent?..la construction n' a-t-elle pas été faite au rabais par le maçon ?? Nous distribuons deux cahiers et deux stylos par élèves.

mauritanie 2010

La petite classe, plancher en mauvais état

Au retour nous recommençons les soins et la distribution de vêtements, mais cette fois HASSEN fait la garde devant la porte et ne laisse entrer les femmes que 2 par 2.La foule dehors est nombreuse et animée. Dany soigne surtout des yeux, des plaies, des brûlures. Un garçonnet semble présenter un cas de teigne au cuir chevelu (comme l' an dernier) et nous allons essayer de le traiter, Dany désinfecte et pose une pommade pour champignons (MYCOSTER préconisée par mon médecin), nous demandons à la maman de revenir chaque jour et de lui laisser un bonnet sur la tête, le dernier jour nous lui demandons de laver les cheveux de l' enfant et nous constatons un mieux, comme elle a bien suivi nos indications nous laisserons la pommade à la maman. Nous distribuons également une petite couverture (tricotée par les « mamies de Thouars comme l' an dernier) et un morceau de tulle (pour protéger les yeux des mouches) à chaque femme ayant un bébé.

L' après midi nous allons rendre visite à la femme d' EL ARBI dans sa case, sa fille Mariam (a qui j' avais appris à tricoter l' an dernier) est partie, car elle est mariée, mais elle a transmis son savoir faire à sa mère qui a tricoté un petit bonnet sur le modèle laissé l' an dernier, elle a également confectionné une petite bourse en laine, mais la finition n' est pas « terrible » ! A notre retour le comité des femmes (créé l' an dernier) que nous avons convoqué se trouve là, je répartis entre les 5 membres l' argent correspondant au bénéfice de l' artisanat vendu en France (soit l' équivalent de 100 ?) et avec l' aide de WELLY et d' EL ARBI nous distribuons la laine, les tissus, rapportés. Je ne tarde pas à comprendre que la manipulation d' argent pose problème, je suis chagrinée car je dois remettre en cause cette idée de faire profiter les femmes d' un peu d' argent,fruit de leur travail, et leur permettent un peu de liberté d' achat.. Nous donnons rendez vous pour un premier cours avec Marie le lendemain après midi.

mauritanie 2010
partage de la laine et des tissus par EL ARBI

MERCREDI 20 JANVIER

Matin : visite à EN NEMA village le plus proche d' Agassar, pour la troisième année consécutive nous voilà sous la tente du chef. Les femmes de la coopérative sont venues exposer leurs objets et nous commençons nos achats d' artisanat à rapporter en France (j' ai décidé de consacrer une somme proportionnelle à la taille de chaque village). Nous sommes venues avec quelques matériels : couteaux, savons, vêtements et les paquets préparés en France (ciseaux, aiguilles, fils, aiguilles à tricoter, dés etc.) Nous ne repartons qu' après nos trois thés traditionnels.

Après midi : après l' heure de la sieste, soit vers 15h 30, les femmes arrivent pour le premier cours collectif de tricot et d' amélioration des colliers, elles sont un peu plus nombreuses que prévu (nous attendions environ une dizaine de femmes), mais une bonne majorité est très intéressée d' apprendre, tout se passe au mieux. Après leur départ, Marie et Welly font le partage des perles et des fournitures, nous en commencerons la distribution demain.

JEUDI 21 JANVIER

Nous avons programmé de visiter trois villages aujourd' hui et nous partons pour la journée avec le 4x4 et notre repas de midi, nous visiterons GREIRAT et BAGDAD deux villages connus et KASMIRE où nous ne sommes jamais allés ; nous avons préparé un sac par village contenant des vêtements, savons, une lampe écologique, un couteau multi usage, et aussi le sac « spécial coopérative » comme hier à En Nema. Nous visitons Bagdad et sa coopérative, tenue par la femme du directeur d' école, la relation n' est pas la même que dans les autres villages car celui ci est sur le trajet de quelques randonnées, les objets artisanaux sont plus beaux (achetés ?) et plus chers .Toutefois nous faisons quelques achats et après les trois thés de rigueur nous voilà en route pour Kasmire. C' est un charmant village, il n' est pas situé dans les pierres comme Agassar et la palmeraie est tout à côté. Nous y déjeunons et faisons connaissance avec une femme fort influente et sympathique et avec la sage femme du village. Nous sommes surpris que des femmes aient déjà confectionné quelques petits vêtements d' enfants avec le tissu distribué avant-hier, et puis elles ont déjà mis en application le cours d' hier et nous présentent un collier avec une fermeture comme l' a montrée Marie. Cela nous fait chaud au c?ur !!Comme ailleurs nous effectuons quelques achats d' artisanat qui seront à revendre en France.

mauritanie 2010

coopérative de KASMIRE

Nous décidons alors que l' an prochain nous ferons des formations en plusieurs endroits, nous irons vers les femmes au lieu que ce soit elles qui se déplacent toutes à Agassar. Nous avons bien profité de l' atmosphère agréable de Kasmire et à 16 heures nous prenons la route pour Greirat après avoir fait un arrêt pour prendre des carottes et des betteraves dans un jardin Nous arrivons dans ce village par un autre côté que l' an dernier mais l' impression de désolation est la même. La coopérative est peu approvisionnée, nous y faisons cependant la distribution habituelle et quelques achats, après les trois thés traditionnels nous repartons à pied pour Agassar. Sur le chemin du retour, sous une tente, nous voyons une femme qui fabrique des nattes avec des tiges de palmier, ces nattes sont agrémentées de motifs de laine. En chemin un vieil homme nous fait cadeau d' une cuillère confectionnée dans une branche d' acacia, c' est très touchant et de retour à la case nous lui faisons porter quelques vêtements.

VENDREDI 22 JANVIER

Matin : comme prévu nous partons visiter le projet de palmeraie jardin ; les palmiers ont pris quelques centimètres, des arbustes tels que jujubiers, citronniers ont poussé à l' abri du vent derrière quelques branchages judicieusement positionnés, quelques carrés de jardin sont délimités, mais l' eau manque ainsi que l' ombre, les plants ne donneront pas grand-chose cette année. Nous constatons que la pompe n' a pas assez de puissance pour remonter l' eau correctement, nous essaierons d' obtenir une subvention à ce sujet pour acheter une pompe à ATAR.

mauritanie 2010mauritanie 2010

Palmier en 2010 palmier à la plantation en 2009


Nous rentrons par la grande palmeraie et faisons halte dans un jardin ombragé et calme

Après midi : jusqu' à maintenant je ne suis jamais allée chercher de l' eau au puits alors cette année je tiens à y accompagner les enfants. C' est le début de l' après midi il fait très chaud, les ânes portent de nombreux bidons?Je trouve le puits en mauvais état, il n' y a pas de margelle et je n' ose penser à tout ce qui peut y tomber (l' an prochain j' essaierai d' apporter de quoi fabriquer une margelle)

mauritanie 2010

Ravitaillement d' eau au puit

Quand je rentre un nouveau cours est commencé, les femmes ont bien travaillé et maintenant un grand nombre se sont mise à tricoter ; le fermoir de collier est compris et la finition des petits sets également. Je demande à toutes ces femmes de quoi elles ont besoin, leur réponse est du fil, des aiguilles ; la femme responsable de Kasmire évoque une machine à coudre ;nous déciderons de faire un essai l' an prochain. La séance ne se terminera qu' à la tombée du jour.

mauritanie 2010

Cours collectif de tricot donné par Marie

Je comprends (bien que ne possédant pas la langue) que la redistribution des perles et fournitures a posé problème, Nous réfléchissons et tous ensemble décidons d' une marche à suivre : dénombrer très exactement les coopératives avec le nom de chacune, le nom de la présidente et le nombre de membres ainsi l' an prochain nous pourrons faire une distribution à chaque bénéficiaire en direct. Nous nous faisons la réflexion que dans de nombreux cas les associations donnent à des intermédiaires ce qui doit causer quelques injustices.

SAMEDI 23 JANVIER

C' est déjà le jour du départ, mais auparavant nous allons visiter toutes les coopératives d' Agassar pour y faire nos achats d' artisanat. Cela nous prendra toute la matinée car nous nous apercevons que le village est très étendu, que nous ne le connaissions pas entièrement. Avant de déjeuner, nous bouclons nos bagages (nous avons encore un sac d' objets divers à distribuer dans un dispensaire d' Atar) après que Dany ait effectué quelques derniers soins, nous trions et classons tous les produits d' hygiène et de premiers soins qui nous restent et les confions comme chaque année à EL ARBI. Ayant reçu quelques cadeaux d' adieu, nous quittons nos amis. La séparation est moins difficile que les autres années car nous savons que nous nous reverrons l' an prochain, Inch' Allah

DIMANCHE 24 JANVIER

Après un deuxième bivouac à TIFOUGAR nous quittons DANY qui rentre à Atar pour préparer son retour en France, elle se trouve en Mauritanie depuis mi-novembre.
Marie et moi nous partons pour quelques jours de randonnée dans des paysages très différents souvent vierges et dépeuplés.

mauritanie 2010mauritanie 2010



Nous rentrerons le vendredi à Atar car avant de partir nous avons un certain nombre de choses à faire. Nous retrouverons le campement « Les Toiles Maures », nous y sommes seules, c' est triste, l' accueil y est habituellement joyeux et chaleureux mais il n' y a aucun touriste !

SAMEDI 30 JANVIER

Nous passons la matinée à faire quelques courses : chez le pharmacien tire lait et vaseline, un paquet par village, chez le quincaillier habituel nous achetons des outils (pelle, râteau, arrosoir, cisaille, pioche) et aussi des écumoires locaux et un livre de contes mauritaniens pou la revente. Ensuite nous parcourons le bazar couvert (accompagné d' un jeune garçon ce qui nous évite d' être importunée, il nous sert d' interprète) nous regardons le prix du fil, des aiguilles, du tissu et nous sommes à la recherche de machine à coudre manuelle (nous trouvons une machine, chinoise !!!- à 19000 ouguiyas, soit environ 50 ? et le prix des fournitures est largement inférieurs aux prix français)

mauritanie 2010



Après la sieste nous retournons en ville pour déposer notre dernier sac (vêtements, jouets, Doliprane, désinfectant, etc.) dans un centre de santé. Ce sont des soeurs espagnoles qui le tiennent, l' une d' elles nous fait visiter le local pour les jeunes enfants malnutris, de jeunes femmes sont en train de donner des bols de bouillie vitaminée à leurs enfants ; la discussion avec cette soeur nous apporte quelques renseignements sur des problèmes locaux que nous pouvons rencontrer. La soeur nous fait visiter un centre de formation qui se trouve à coté .De jeunes femmes reçoivent une formation de couture (dans le but de fabriquer des vêtements et ensuite de les vendre).
Nous nous rendons ensuite chez OULD GOULHAM avec qui Cheikh a obtenu un rendez vous, cet homme est le correspondant de l' association « Liberté chamelle » depuis les années 1980, il nous contera d' ailleurs comment à cette époque les visites humanitaires se faisaient à dos de chameaux depuis Atar, soit une centaine de kilomètres à parcourir avant d' atteindre le lieu de leur action. Ayant cotisé à liberté chamelles je m' inspire déjà largement de leurs idées en accédant à des informations privilégiées.
Ould Ghoulam est aussi un fonctionnaire de santé mauritanien, âgé d' environ 50 ans cet homme a tout d' un sage et il nous abreuve de conseils en tout genre, il nous raconte les us et coutumes de la région .C' est ainsi que je retiendrai que sur place je dois agir en bonne entente avec le chef de village, le directeur d' école mais aussi avec l' imam, personne que j' avais actuellement laissé de côté. Il nous raconte comment à la suite de plusieurs années de dures sécheresses les habitants de la région de l' Adrar, qui étaient à l' origine nomades, se sont sédentarisés et sont devenus fatalistes, ils ont perdu l' habitude de se battre contre l' adversité.
Au cours de la conversation nous apprenons que El Arbi, notre homme de confiance à Agassar a reçu voilà quelques années une formation aux soins prodiguée par Ould Goulam.
Il me donne comme conseil de ne pas trop ?uvrer en direct avec les autorités car il y a un grand risque de me trouver « taxée »
Il ressort de la conversation que l' idée d' apporter une machine à coudre est bonne, il pense que des plantes médicinales ancestrales devraient être réintroduites avec utilité et que la création de poulailler serait une bonne source de protéines ; je note d' essayer de faire un essai.

CONCLUSION

A la fin de cette troisième mission nous connaissons l' ensemble de la communauté d' AGASSAR et, si nous avons parfois des doutes nous savons en tirer parti pour avancer.

Notre projet réajusté est le suivant :

Coopérative proportionnellement à leur importance Poursuivre et intensifier notre travail avec les femmes, rapporter (à chaque) du matériel grâce à la revente d' artisanat. Faire des demandes de subventions pour une plus grande participation au projet de palmeraie jardin. Ne pas désespérer de trouver une infirmière bénévole (pour l' hygiène et les premiers soins) et un bénévole pour converser en français avec les élèves de la grande classe. Continuer nos collectes en France et renouveler l' expérience d' un évènement en Novembre.

Christiane Dudoret présidente le 28 mars 2010



mauritanie 2010

Un groupe d' enfants




Pour nous joindre
© peuples-du-desert-mauritanien